Après FID 2010, de retour d’Islande : Hamlet parle de baleines dans l’Île Saint Louis
N’entrent dans la cuisine-salon privé de la Charlotte dans l’Île (institution internationale), que les élus, les grands de ce monde : votre serviteur, par exemple.
Madame est là ; je commande un grand gâteau.
Nous causons “îles”: volcans, Islande, éruptions…
“Avez-vous vu les Trolls ?” me demande t-elle.
Je lui décris les tombes magiques, couvertes de Nains et d’Anges.
Les lampions font de ces lieux funèbres des arbres de Noél couchés.
Madame, saisie d’enthousiasme, s’exclame : “Je souscris !”
Voici comment je vous vends mes proses, à vous, lecteurs d’élite, à vous, bibliophiles visionnaires…
Je sors avec ce gâteau tout frais au milieu la rue Saint Louis en l’Île.
Le porte en triomphe, nu (le gâteau, pas moi), sous le regard des touristes.
Arrivé à la maison, j’ouvre mon email : j’avais invité Peter à déjeuner (il est dix-neuf heures maintenant).
Il m’avait demande le titre de mon nouveau livre : “Cinquante Baleines Par Seconde” avais-je répondu.
Et voici Peter Berhman de Sinety qui m’écrit :
(…) an epigraph for your book:
| Hamlet. Do you see yonder cloud that ’s almost in shape of a camel? Polonius. By the mass, and ’t is like a camel, indeed. Hamlet. Methinks it is like a weasel. Polonius. It is backed like a weasel. Hamlet. Or like a whale? Polonius. Very like a whale. |
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