Après la FID : l’Islande, ses volcans, ses vikings, ses hôtels de luxe… Ne jamais raconter une histoire en commençant par la fin - c’est, pourtant, ce que je vais faire… Un réglement de comptes - à compte d’auteur !
J’avais écrit à quelques amis des emails d’Islande… j’avais drastiquement réduit le nombre d’envois, pour ne pas ennuyer…
Certains ont réagit, comme C et O.
Du coup, je me suis dit qu’il valait - peut-être - la peine d’essayer.
Bien mal m’en a prit !
Un désastre supplémentaire, comme si j’en manquais.
Je vous préviens : ce sera bourré de fautes d’orthographe.
Et savez-vous que cela m’est complétement égal ?
Je me dois - pour les initiés - démarrer en disant : CA A COMMENCÉ COMME CA !
“Quelle aventure! Quel bonheur (pour nous!).
Catherine et moi avons commencé par croire que c’était une blague.
Avec le second mail d’hier soir, nous avons pris les choses au sérieux au point que ce matin en constatant sur internet que l’aéroport de Reykjavik venait de fermer, j’ai pensé que cela allait continuer pour “notre” plaisir.
Nous regrettons qu’il n’en est pas été ainsi car ton reportage nous a bien divertis : “le poids des mots, le choc des photos” sont de la rigolade à côté.
Pourquoi ne mettrais-tu pas tout ça en forme pour le plaisir de tes amis (et peut-être celui de Paule et le tien)?…
Beaucoup plus prosaïquement, nous sommes à Porquerolles où nous n’avons eu à déplorer que trois brèves coupures d’électricité. Il pleut…
Par contre, les deux dessins achetés à la dernière FID pendent en place d’honneur.”
Catherine et Olivier viennent de m’envoyer cet email. Cela fait plaisir, je ne sais comment, je n’arrive pas à me débarrasser de ce texte.
Il vient tout seul. Quand j’ai des choses sérieuses à faire : la FID, en premier lieu ! Et j’en ai marre de mes textes. Je confectionne un texte, un livre à tirage confidentiel tous les deux ans, environ, depuis le premier, en 1997 : “Voyage à New York d’un Fabricant de Météorites“. J’aime toujours et ce texte et ce titre. Je vends mes bouquins à La Hune, chez Pierre Durieu, chez Fischbacher… bricolage pour initiés.
Fabriquer des météorites n’est ni rentable, ni sérieux. C’est pourquoi j’en suis là, à mon âge, cinquante-sept ans. Après trente-cinq ans de peinture, sans parler du reste ! Ni du Cercle D, de ParisDessin, de la Foire Internationale : Dessins du 21e siècle, mon travail depuis 2007…
Vous aimez me lire ? Souscrivez alors à celui-ci. Pour une fois, je ne perdrais pas d’argent. Ce serait une révolution ! Vous verrez : je finirai prudent, raisonnable… Mes bouquins, c’est du luxe pas cher. Ils sont façonnés à l’ancienne, avec des vrais papiers, pli de confort, rabats au trois quarts, du cousu-collé. Quand j’imprime, suis sur la machine, une Heidelberg 1880, avec Monsieur Pélamourgue, à juger la densité, voir si l’encrage ne sature pas trop. Sommes bien loin des prix littéraires, des maisons d’édition. C’est même pas artisanal, c’est pathétique, ça coûte une fortune. C’est moi qui paye. Et je vends à prix coûtant.
Si vous voulez bien, nous allons faire une souscription, cette fois-ci. Vous me dites combien d’exemplaires vous voulez. Tous mes textes sont bilingues français-anglais. Les photos sont superbes ! Et certains de vos commentaires feront partie du livre.
Si chaque un d’entre vous m’achète EN SOUSCRIPTION DES EXEMPLAIRES À 30€ CHAQUE, PORT EN SUS, payables à la commande, j’imprime.
Merci de me dire, par email, si vous êtes souscripteur et combien d’exemplaire vous voulez.
Notez que tous les exemplaires de cette édition princeps, en tirage très limité, seront numérotés et signés.
Faites circuler le projet, si le coeur vous en dit.
D’avance, mille mercis !
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Commentaires
4 Réponses à “Après la FID : l’Islande, ses volcans, ses vikings, ses hôtels de luxe… Ne jamais raconter une histoire en commençant par la fin - c’est, pourtant, ce que je vais faire… Un réglement de comptes - à compte d’auteur !”
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Je vous en achète un !
l’idée de posséder l’objet, l’oeuvre et son texte ma ravi.
j’en commande un, bien sur.
J’en commande 5 cher Maître
Je t’en prends un, ami un peu foufou, j’ai toujours rêvé de l’Islande