Chez Valentin, Anne Barrault, Suzane Tarasieve

FIAC 2008 : hier j’avais “dynamité” la Cour Carrée du Louvre.
Aujourd’hui je vais en dire (aussi) du bien. Pourquoi ? Parce que les marchands sont - parfois - moins avides, moins prétentieux que les artistes. Parce que les collectionneurs ne jouent pas tous au “mamamouchi” (oui, c’est dans le “Bourgeois Gentilhomme”) et que le public peut avoir tort aussi.
Ce ne sont que quelques raisons parmi d’autres…

Allez voir demain deux galeries dans la Cour Carrée : Chez Valentin et Anne Barrault. Deux galeries jeunes qui cherchent et qui trouvent. Vous savez que mon Lumix Leica (le premier modèle, un objet historique, acheté à New York en 2005 : priez pour lui, pauvre pécheur !) est mort hier. Aujourd’hui, une âme charitable (et membre fidèle du Cercle D) m’a dépanné en me prêtant le sien. Nouvel appareil, erreur de manipulation, tout est surexposé.

À la guerre comme à la guerre, en avant : marche !

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Je tiens à vous rassurer, le règlement de comptes n’est pas fini !
La signature du livre de Marie Maertens : “L’Art du Marché de l’Art” a eu lieu sur le stand de Suzanne Tarasieve à la FIAC 2008 aujourd’hui. Le livre semble poser la question de la responsabilité des chers artistes, de leur cupidité, de leur arrivisme… sujet vraiment tabou, non ?

Bonne lecture.

SLM@D0010.ORG

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