Contemporary Art Super Business

Être opposé à la présence au Louvre (musée) de l’art vivant, être opposé à la présence de l’art d’aujourd’hui à Versailles (château) ou à la Santé (prison) n’a pas de sens. L’art est partout. La question n’est pas là.

La question est que les jeux du cirque des milliardaires ont remplacé l’art. Car il est de moins en moins question d’art - et de plus en plus question d’argent, qu’il s’agisse du Louvre ou de Versailles ou du Palais de Tokyo. Et la scène de l’art est devenue la scène de l’argent… Art Dollar. La société du spectacle politique (1968) est devenue la société du spectacle financier (2001). De Marcel le Prophète à Guy Debord, et de Guy Debord à Monsieur Pinault…

Avez-vous remarqué que les super business artists ressemblent de plus en plus à des présentateurs de télévision ? Voici Monsieur Koons qui fabrique des toys pour vieux bébés riches. Très, très riches…

jeff-koons-a-versailles.JPG
Jeff Koons à Versailles, le Figaro du 19 juin 2007, photo Luc Castel.

 

Commentaires

35 Réponses à “Contemporary Art Super Business”

  1. guillaume le 22 juin, 2008 19:46

    ils sont devenu des hommes d’affaires….

  2. guillaume le 22 juin, 2008 19:52

    ils ont réussi là où on a raté…

  3. jacques du Clos le 22 juin, 2008 20:17

    Tant mieux si les musées prennent un coup de jeune. Mais qui ? Et puis qui paye ? C’est pas ça la question ? D’accord pour Versailles rock and roll - mais pas pour ces trucs de milliardaires couverts par des socialos !

  4. Marie Sallantin le 23 juin, 2008 7:20

    Bon ! le débat avance…vive le rock à Versailles puisque c’est jeune.
    A quand Delacroix au Zénith? Il prendrait un coup de jeune…

  5. gilda g le 23 juin, 2008 8:06

    L’argent est partout et semble émouvoir bien plus que l’art lui même… allez donc voir le prix atteints par “La vogue du canoë” de Peter Doig (article de O.Cena) mais aussi savez vous quel est le thème de l’expo actuelle du Plateau…

    Mais je termine avec cette petite autocritique en guise de conclusion: “l’argent, c’est comme la confiture, moins on en a, plus on en parle”

  6. S L M le 23 juin, 2008 8:30

    D0010, depuis qu’il existe, invite les autres au travail - discussion - confrontation en réseau.

    Ne restez pas chez vous, sur Votre blog, mais allez chez les autres - et faites-les venir chez vous !

    N’ayez pas peur de perdre un “client” qui ira à la concurrence… Vous gagnerez dix… si vous êtes bon.

    Allez donc là : http://www.face-art-paris.org/index.php/?p=100
    et là :
    http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/06/21/jan-fabre-au-louvre-only-acts-of-poetical-terrorism/#comments

    Et signalez-nous tout blog nouveau qui participe - comme dit Marie Sallantin - au “jeu de l’été…

  7. Buzz l’eclair le 23 juin, 2008 11:54

    Jeff Koons?
    qui se souvient de l’ecrivain Voiture
    celebre et riche en son temps

  8. Corine Girieud le 23 juin, 2008 15:27

    Gilda g, je ne crois pas que ce qui est valable pour la confiture et la culture le soit pour l’argent. Ces vieux bébés très riches achètent-ils des jouets très chers uniquement pour la beauté de l’art ? N’y a-t-il pas, un peu, aussi, le plaisir de manipuler d’énormes sommes ? Voire, d’espérer (secrètement ?) en obtenir de plus importantes encore en revendant le joujou, plus tard ?…
    Autrement dit, et pour faire plus court : ces vieux bébés-là ne parlent-ils pas TOUJOURS argent, ne pensent-ils pas TOUJOURS argent ?
    Je ne sais pas, je pose sincèrement la question.

  9. Di Brazza le 23 juin, 2008 19:57

    Jeff Koons il a ses petites mains qui bossent pour lui et qui font TOUT. Chez Rubens, y avait jusqu’à 250 petites mains parait-il à la grande époque, mais ils avaient pas le droit de TOUT faire. C’est du moins ce qui se dit.
    A part ça il me rappelle un peu mister bean, pas vous.

    amications cocoones
    dB

  10. S L M le 23 juin, 2008 20:52

    Kamerad DiBrazza, mille pardons, honte et flagellations ! Vos littéraires littératures, vos commentaires commentateurs sont - car la vie cruelle est - passés dans les Spams, horribile dictu !

    Merci d’avoir persévéré - perseverare diabolicum, ach ! - car vous combatîtes le bon combat et gagnâtes une noble victoire !

    Votre serviteur

  11. Corine Girieud le 24 juin, 2008 8:45

    Que Jeff Koons emploie nombre de personnes pour accomplir son OEUVRE, c’est plutôt une consolation, non ? Dans ce Contemporary Art Super Business, il faut bien des entreprises, des créations d’emplois, des salariés,…
    Croyez-vous qu’ils bénéficient de tickets restaurant ? de la mutuelle ? que le CE est dynamique ?
    Espérons qu’il n’y aura pas délocalisation parce que des gadgets pour bébés très riches “made in China”, ça deviendrait grotesque !

  12. guillaume le 24 juin, 2008 20:29

    “Tout est permis en art. Il n’y a pas de limites, ni de contradictions entre l’art et la mode, les musées et le marché. Ces frontières sont factices et reflètent l’évolution de la société », nous explique l’artiste, vénéré comme une rock star. Il rêve de succéder à Jeff Koons à Versailles”
    dixit TAKASHI MURAKAMI
    http://www.lefigaro.fr/culture/2008/06/23/03004-20080623ARTF
    IG00388-takashi-murakami-un-japonais-dans-sa-bulle.php

  13. Maria de Oliveira le 24 juin, 2008 21:40

    After Jeff Koons …Murakami à Versailles?

    certainement possible si celui qui financerait l’expo ait bcp d’ oeuvres de Murakami, sinon à quoi faire monter les prix si on n’a rien à vendre?
    Est ce Mr Pinault? je ne sais pas

    quant à ceux qui oeuvrent pour Koons dans son atelier- l’un d’eux m’a dit, que peindre des pixels à longueur de journée tous les jours de la semaine, lui permet au moins de vivre et financer son propre art… ils sont quarante et six par toile

  14. Buzz l’eclair le 25 juin, 2008 4:38

    “Frontieres factices”
    confondre art et mode
    petites mains de Koons
    et apprentis de Raphaël
    peindre des pixels
    et peindre des madones

    Soyons serieux dis je à mes enfants
    point de Koons
    mais un petit peintre méconnu: Enguerrand Quarton

  15. ooblik le 27 juin, 2008 9:56

    oui oui OUI !
    buzinesisation extreme de l’art, marketisation, etc…l’art est devenue une Marque…une marque de luxe, une trademark ©…et c’est bien triste. Note joyeuse pour finir, l’art peut et restera toujours un acte gratuit qui circulera hors de ces cercles caviardeux…à nous de le trouver et de l’échanger !

  16. S L M le 29 juin, 2008 10:01

    Guillaume dit : “ils ont réussi là où on a raté…”

    S L M : Oui et non, Guillaume. Leur jeu n’est pas le nôtre. Ils ont voulu un marché de l’art plus fort que l’art - et ils ont gagné. Et alors ? Un marché de l’art sans art (ou presque) : combien de temps ça peut durer encore ?

    Gilda D dit : “L’argent est partout et semble émouvoir bien plus que l’art lui même… allez donc voir le prix atteints par “La vogue du canoë” de Peter Doig (article de O.Cena) mais aussi savez vous quel est le thème de l’expo actuelle du Plateau…”

    S L M : L’argent-émotion… l’argent-art… Art Dollar. Oui, Gilda, vous avez raison : l’exposition au Plateau a pour thème l’argent et le seul artiste en France qui a traité le thème de l’argent pendant huit ans exclusivement (expos jusqu’à la Federal Reserve, Washington, D.C., Texas University, le Centre d’art contemporain de Saumur…) n’est pas invité, car il ne fait pas partie des “bons” réseaux.

    Patrick dit : “point de Koons, mais un petit peintre méconnu: Enguerrand Quarton”

    S L M : Enfin, Patrick, vous traitez notre ami commun de petit inconnu… J’aime votre humour.

    Ooblik, merci de bien vouloir vous présenter avec votre nom ; D0010 n’aime pas trop les messages anonymes. Vous dites : “l’art peut et restera toujours un acte gratuit qui circulera hors de ces cercles caviardeux…”

    S L M : Oui et non, car la question n’est pas “riches contre pauvres” mais “l’art avec les riches et les pauvres, pour les riches et pour les pauvres” Si les riches avaient tous tort, et les pauvres tous raison… Ce n’est pas comme ça que le monde tourne. Et l’acte gratuit, oui, absolument. Non seulement gratuit, mais inévitable ET inutile !

  17. Corine Girieud le 29 juin, 2008 15:21

    “l’exposition au Plateau a pour thème l’argent et le seul artiste en France qui a traité le thème de l’argent pendant huit ans exclusivement […] n’est pas invité, car il ne fait pas partie des “bons” réseaux.”
    Oui, cher SLM, je ne vois que ça : “il ne fait pas partie des bons réseaux”. Son propos était pourtant limpide et mené jusqu’à son terme ; ses réalisations évidentes et (comble du luxe) belles à regarder, précieuses dans leur conception !!
    Pour en voir davantage c’est là : http://slmart.net/display.php?pict=62
    et en savoir un peu plus, c’est ici :
    http://bulbe.com/fr/sous-titres/litvin.php?sfi=21

  18. Buzz l’eclair le 29 juin, 2008 15:45

    les réseaux gonflés de Koons
    dollar à l’hélium
    dollar mou
    une bulle
    dans l’air
    erre erre erre…..

  19. gilda g le 29 juin, 2008 19:48

    réseau…rézo…zéro

    Je n’en ai point non plus… sauf nous blogueurs d’ici et là! …et blogue blogue la galère.

  20. S L M le 29 juin, 2008 22:48

    Les réseaux gonflés.
    La galère des blogs.
    L’art est devenue une marque.
    Confondre art et mode.
    Tout ça va durer encore longtemps ?
    Murakami à Versailles.
    Espérons qu’il n’y aura pas de délocalisations !
    Koons = Mister Bean !

    (C’est vous que je cite…)

  21. pdv le 30 juin, 2008 18:42

    bravo Di Brazza; vous avez dit :”A part ça il me rappelle un peu mister Bean, pas vous.”

    vous me faites rire depuis 3 jours; Mr Koons ressemble een effet à Mr Beans… l’humour en moins.

    et cela fait du bien de rire, surtout dans le tourbillon qui règne actuellement sur le blog.
    qu’est ce que c’est que cette histoire de politiques, ces essais d’injures. D0010 traité de “Poujadolf”! n’importe quoi…

    alors rions; c’est quand même mieux. (même si le sujet est sérieux).

  22. pdv le 2 juillet, 2008 21:01

    Azart s’agite aussi; c’est bien; le sujet en vaut la peine.
    Mais il faudrait comprendre que c’est très bien qu’il y ait des riches qui puissent bien payer de bons artistes et même très bien les payer; le problème est la spéculation effrénée, le n’importe quoi qui a deux conséquences :
    1) les minables prennent la place des bons ou même très bons qui ne sont pas “dans la course”
    2 le public en a assez de voir tous ces soi-disants chefs d’oeuvres sans intérêt, ces installations souvent répulsives (je pense à l’une d’elles au Palais de Tokio ce printemps)
    de lire ces critiques qui les somment d’admirer et ce public se détourne de l’Ac en disant “de toute façon je ne comprend rien à l’AC”. Qui n’a pas déjà entendu cette remarque? et les galeries se vident du public!

    allez lire le commentaire de Millarepa sur http://www.face-art-paris.org/index.php/?p=100.
    Bravo, c’est clair et net. et bien écrit.

  23. Milarépa Bacot le 3 juillet, 2008 1:27

    L’art n’a jamais été autonome du pouvoir et des puissances dominantes de son époque.
    Les années 50-60 ont connu l’explosion de la pub, des médias et de la starisation… quelles critiques scandalisées à l’époque, et longtemps après, devant le travail d’un Warhol !
    Alors comme aujourd’hui c’est le business mondialisé qui est au pouvoir et bien la création est à son image. Je n’y vois rien à redire.
    Le problème, c’est que l’art est devenu l’objet d’une spéculation qui le dépasse. Impossible pour les artistes, les collectionneurs, les medias, le politique, etc de s’en détourner :
    - un média préfèrera toujours parler d’un artiste à X millions de $ que d’un artiste sans cote
    - un gouvernement angoissera toujours de laisser passer une valeur montante dans ses acquisitions
    - un artiste non spéculé paraitra toujours ringard à coté d’une star des enchères
    Alors, comme c’est quand même beaucoup d’argent, pour être sûr de ne pas se louper le mieux s’est encore de se mettre d’accord. Et voilà les réseaux qui se mettent en place… Je ne sais plus qui disait : la définition de l’art contemporain, ce n’est rien d’autre que les artistes reconnus comme tel par le « milieu ». Il n’y a plus d’autres valeurs que le consensus autour de quelques-uns. Le jour où le consensus se brise, tout le système de valeur disparait.
    L’art contemporain est passionnant mais on ne le voit plus. Alors vivement la crise !

  24. Guillaume le 3 juillet, 2008 8:12

    Je me pose une question: est-ce que les artistes stars de l’AC sont en opposition à quelque chose, travaillent en réaction à quelque chose, ou alors sont bien dans le système et ne cherchent pas à en sortir ?
    Ils n’ont même plus de prise de position politique forte dans leur travail. C’est du tout lisse et du tout rose. cela passe bien , c’est joli à regarder et en plus ça brille. Il manque quelque chose non ?
    Pourquoi notre ministre de la culture ne pose t-elle pas un Koons géant(un Puppy par exemple) dans une cité de Seine st Denis ?
    Là, cela serait un vrai geste puissant et fort plutôt qu’à Versailles qui n’en a pas vraiment besoin. (quoique cette mise en abime du luxe est très intéressante pour juger du gout de chiottes de nos dirigeants).
    Poursuivons ce débat au delà des blogs !!!

  25. Chris le 3 juillet, 2008 14:56

    Cher Milarépa, ben si, un art “autonome du pouvoir et des puissances dominantes de son époque” existe bel et bien et ça m’attriste que tu l’aies oublié, on l’appelle l’art brut. A moins qu’on ne lui conteste le statut d’art, bien sûr. Mais je ne t’imagine pas réduit à de telles extrémités. Evidemment, cet art ne dispose pas des mêmes réseaux et relais d’opinion, sans parler des moyens financiers, mais - si je te relis - ça n’est pas le critère déterminant pour juger de la qualité d’un art. Va, je ne te hais point.

  26. Marie Sallantin le 8 juillet, 2008 15:04

    “L’art n’a jamais été autonome du pouvoir et des puissances dominantes de son époque” écrit Milarepa. Peut-être aller plus loin dans la réflexion? Pardon si je me répète ici, mais ce n’est pas Philippe IV qui a fabriqué Velasquez… Aujourd’hui le réseau du “contemporary art super business” remplace Philippe IV et se passe de Velasquez puisqu’il se passe d’esthétique, préoccupé du seul business. Le problème c’est que cette substitution de l’argent à l’art est sans avenir. Si les puissances dominantes ont fait le choix de se passer de l’art, elles ont fait un fort mauvais choix et ce n’est pas en s’accrochant aux lieux de prestige (le Louvre, Versailles etc…) qu’elles donneront le change! Velasquez a donné à Philippe IV les plus beaux portraits d’un puissant, Jeff Koons donnera aux puissants d’aujourd’hui le legs du ridicule, de la laideur et de… l’éphémère (n’oublions pas le krach qui s’approche). C’est complètement raté pour des gens qui se persuadent de faire des coups… ils sont tellement piégés que c’est pathétique.

  27. Corine Girieud le 9 juillet, 2008 16:10

    26 commentaires sous le sourire Ultra Brite de Jeff Koons et même 27 avec le mien !!
    Vous voyez bien que ce que fait cet ARTISTE est du grand ART qui fait réfléchir les foules !

    Ne vous énervez pas, je plaisantais !!

  28. Christian Berst le 9 juillet, 2008 16:13

    Entendu récemment : “quelle différence y a t-il entre les enfants et les adultes ?”
    Réponse : “le prix de leurs jouets”
    Qui a dit il faut savoir garder l’âme d’un enfant …

  29. Corine Girieud le 9 juillet, 2008 16:57

    Peut-être pouvons-nous nous consoler en nous disant qu’au moins les jouets de Koons & Cie ne sont pas fabriqués dans les usines par les petits enfants d’Asie…

    Mmmm… Bof, ça ne console pas beaucoup…

  30. Didier Blondeau, artiste indépendant - Le Blog du Dessin Contemporain le 1 août, 2008 16:59

    […] Il faut remarquer l’aisance avec laquelle, indifférent aux modes, il assume le dessin ancien, les primitifs italiens, Albrecht Dürer, la photo… dans un jeu de “perçu - aperçu - inaperçu” qui semble guider son travail, travail à la fois si juste et parfaitement européen ! J’aimerais savoir quelle est la stratégie de Didier Blondeau derrière cette indifférence affichée aux modes fatiguées du système du Contemporary Art Super Business… […]

  31. L’Apothéose de Damien Hirst - Le Blog du Dessin Contemporain le 15 septembre, 2008 14:39

    […] Damien Hirst, chez Sotheby’s, à Londres. En prévision du premier acte du grand show du krach du contemporary art super business, l’action Sotheby’s, à la bourse de New York, a perdu 8,4% dès le 12 […]

  32. catherine willis le 2 novembre, 2008 19:01

    Hello Sergei et Corine.
    Pour répondre à votre interpellation de l’autre jour:polémiquer n’est pas dans ma nature.Je suis plutot contemplative.
    Cela ne m’enpêche pas de vous lire avec interet.
    Je viens de mettre sur mon blog un lien vers un papier sur le beau et le Vrai paru dans Schizodoxe; cela pourrait vous interesser

  33. Eva Quintard le 13 janvier, 2009 2:30

    La crise va remettre les compteurs à zéro enfin je l’espère. Les prix exorbitants de l’art contemporain ces dernières années ont atteint des records. Conscients de la crise, les artistes ne pourront plus profiter de cet effet de mode. Ils continueront à créer mais probablement différemment. Les collectionneurs ne pourront pas suivre financièrement. On commence déjà à voir des changements de comportements dans les salles de vente. Les acheteurs sont beaucoup plus méfiants concernant leurs achats, il y a beaucoup moins de lots qui atteignent leurs estimations hautes. Après une période où certains galeristes et certains artistes étaient des superstars, on va peut-être retourner à l’essentiel : l’art.

  34. Rému le 12 mars, 2009 22:50

    On ne peux servir Dieu et l’argent, de même l’art et l’argent.
    Tous ces faiseurs d’art sont des imposteurs autour du veau d’or et la ruine de milliers de vrais artistes.

  35. Pourquoi dessiner ? - Le Blog du Dessin du 21e siècle le 12 juin, 2009 16:03

    […] même Madame Messager “dessine” ! Pourquoi pas alors Messieurs Buren et Koons […]

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