Fiac 2009 : le point de vue sur la question de Napoléon Bonaparte

Surprenant : dimanche 18 octobre, de dix heures à midi, j’ai googleisé sur “FIAC 2009 BLOG“. Deux heures de vide, rien du tout.

Première explication : la paresse des blogueurs. Aller chercher l’information, faire de l’analyse, des recoupements, prend du temps. Pourquoi alors ne pas attendre que la Fiac ouvre, puis y aller, puis écrire ?
Deuxième explication, sous forme interrogative : la prudence serait-elle de rigueur ? Dans les deux cas, une stratégie d’attente plane sur le web. La question n’est-elle pas d’actualité ? Elle le deviendra après le 25 octobre, date de la fermeture de la Foire Internationale d’Art Contemporain. La Cour Carrée du Louvre sera alors démontée, le Grand Palais enfin vide, le jardin des Tuilleries abandonné à ses mélancolies…  Que la 39e édition soit Austerlitz ou la Bérézina, après le 25, tout le monde aura eu raison ! Tandis que seul le chic HIPPARIS.COM, sous la signature de Geneviève Sandifer, s’amuse ironiquement d’une foire so french :

Fiac Paris, Oct 22-25, 09 Contemporary art’s Creme de la Creme

While the Grand Palais will be mostly devoted to established giants of the contemporary art world (Pollock, Warhol, Basquiat and the like), the Cour Carrée will cater more to emerging artists. The end goal: for all, exposure. For a select few: the Marcel Duchamp prize – the victor wins a 2-month long exhibit at the Pompidou Museum — or the Lafayette prize, bestowed upon young and emerging artists for work commissioned by the Galleries Lafayette. For the rest of us: conversation fodder for at least the next dinner party.

Un grand marchand de tableaux me disait l’autre jour, dans son bureau de la rue Bonaparte : ” Les galeristes pensent à leurs échéances, ils sont tendus. Attendez que la Fiac soit passée…“.
Et je ne pouvais m’empêcher de penser à ce témoignage d’Alexandre Ier de Russie citant Napoléon (Bonaparte… rue Bonaparte… vous voyez ?) :
“La guerre n’est pas un art aussi difficile qu’on se l’imagine, et franchement on serait souvent très embarrassé de dire comment on a gagné telle ou telle bataille. Le fait est qu’on a eu peur le dernier, et c’est là tout le secret ; car il n’est point de général qui ne redoute l’issue du combat, mais il s’agit de dissimuler cette crainte le plus longtemps possible.”

SergheiLitvin@ParisDessin.com

Commentaires

4 Réponses à “Fiac 2009 : le point de vue sur la question de Napoléon Bonaparte”

  1. Anthony le 18 octobre, 2009 17:46

    “Première explication : la paresse des blogueurs.”

    Personnellement, je commente les choses que je connais un peu.

    Je ne sais que dire sur les articles récents.
    L’internet est un produit de type “d’action rapide” et c’est bien le problème et c’est ce qui pose un frein à ceux qui travaille beaucoup et mettent un temps précieux à l’élaboration d’un article.
    Je les comprends tout à fait.

  2. Anna Rebecca Rebecchi le 19 octobre, 2009 13:11

    Bonjours a tous! Bref j’ai signalè ce Blog sur La revue Exibart on web, tres connue en Italie.
    Je Vous envoye l’adresse :

    http://annarebecchi.exibart.com

    J’attends, s’il vous plait , une mot pour savoir si ça est bien pour Vous. Merci! ARebecca

  3. Serghei Litvin Manoliu le 20 octobre, 2009 8:59

    Merci, Anna, merci, Anthony pour vos encouragements. Les choses avancent. Vive le dessin !

  4. lallement le 20 octobre, 2009 21:44

    Pensez-vous slm qu’il y aura autantant de morts à la fiac 2009 qu’à Waterloo?.Je souhaite pouvoir me payer le prix de l’entrée,comme tous,j’attends le direct pour me convaincre qu’il n’y à pas de peur à avoir,comme toutes les guerres il y a des survivants pour témoigner.la flemne des blogueurs!!!,un tour sur mytic voir si ça paresse!Sincerement,Amélie.

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