Panoptikon, Anthony Perrot et Artistik Rezo soutiennent FID 2010

 Merci à notre ami et collègue, Marcelo Guimaraes Lima, qui soutient la FID depuis le début.
L’interwiew en ligne sur Panoptikon est en anglais : normal, puisque Panoptikon est le site de l’Université Américaine de Doubaï.
Excellents articles d’esthétique et de reflexion sur l’art, la création - et le dessin contemporain.

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http://www.panoptikon.net/

L’Arbre Majuscule est le blog - très sérieux et riche - de notre ami Anthony Perrot, fidèle partenaire de la Foire Internationale : Dessins du 21e siècle.
Anthony Perrot est poéte et dessinateur.

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http://arbremajuscule.blogspot.com/

Artistik Rezo est notre partenaire depuis la première édition de la FID 2009.

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http://www.artistikrezo.com/actualites/Art/foire-internationale-du-dessin.html

FID 2010 : Foire Internationale : Dessins du 21e siècle  >  http://foireinternationaledudessin.com/

Commentaires

2 Réponses à “Panoptikon, Anthony Perrot et Artistik Rezo soutiennent FID 2010”

  1. Anthony le 11 février, 2010 1:46

    Ravi de soutenir la FID2010, pour la première fois.
    Vous savez ce que l’on vous souhaite, il manque plus que l’enthousiame de la radio et la télévision à relayer l’évènement, ça mérite bien un reportage.

    Il s’agit d’une Foire Internationale du Dessin, ce n’est pas anodin.

    ” Pour changer d’idée, il suffit de pencher la tête, ça fait glisser tout le merdier. On entend presque le bruit des piles qui s’effondrent. ”

    Roland TOPOR

    Bien à vous,

    Anthony

  2. Anthony le 12 février, 2010 13:23

    Un article de Frédéric Pajak concernant le dessin:

    “LE DESSIN n’a pas la place qu’il devrait avoir. Il est le parent pauvre des beaux-arts. Le dessin ? On l’appelle brouillon, croquis, esquisse — ou gribouillis. N’étant pas grand chose, le dessin s’est tourné du côté de la satire et de l’illustration. Il s’est ébattu dans les bibles, les livres d’histoire, les livres populaires, les livres de luxe, puis dans les estampes, les revues, les quotidiens, les magazines. Mais, accroché à un récit, à un poème, à un fait divers ou à une opinion politique, le dessin s’est ménagé. En vérité, il a obéi et s’est tu.
    Pourtant, il existe et nous fascine. Nous dessinons depuis toujours, et depuis l’enfance. Nous dessinons partout : sur la pierre, sur le bois, sur le papier, sur le sable. Il y a peu de préméditation dans cet acte

    singulier. Il y a peu de grandiloquence. C’est peut-être pour cela que le dessin est si mal vu. On n’aime pas la légèreté. Pourtant, à l’instar du calligraphe qui perfectionne des années durant le même signe, combien faut-il dessiner et redessiner un visage pour qu’il dise enfin de quoi il est fait ? Il faut voir ; et voir, c’est le contraire d’avoir vu. C’est un éternel recommencement.
    Les Cahiers dessinés présentent des dessins, sans restrictions de genre, des dessins drôles ou mélancoliques, des dessins de grands voyages ou d’introspection, des dessins de peintres, d’écrivains, de cinéastes ou d’inconnus, des dessins d’ici et d’ailleurs, d’avant et d’après.”

    Frédéric Pajak

    http://www.libella.fr/lescahiersdessines/catalogue/

    Là-aussi le dessin contemporain à toute sa place, je vous laisse le loisir de découvrir..

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