Salon du dessin contemporain : “paris(du)dessin.com”
ParisDessin.com est flatté de l’admiration que lui porte le salon du dessin contemporain… et qui va (au-delà de notre nom) jusqu’à la copie fidèle de nos couleurs : noir, gris et rouge et blanc. Si le ridicule tuait, nous serions des assassins !Quelques articles pour continuer votre lecture:
30 décembre 2009 | F I D |
Commentaires
3 Réponses à “Salon du dessin contemporain : “paris(du)dessin.com””
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a pour objectif de fédérer, dans le cadre d’un partenariat amical, les expositions de dessin moderne et contemporain se déroulant dans des musées, des centres d’art, des fondations ou des lieux privés à Paris ou en région. Au-delà de la durée éphémère du salon, ce label souhaite souligner l’importance du dessin et se faire l’écho de toutes les manifestations qui servent cette discipline.
Cela me fait presque rire!
C’est ridicule, oui, au plus haut point, il n’à aucun honneur ce salon du dessin contemporain, Paridudessin, je l’avais vu aussi, à croire qu’ils n’osent pas chercher leurs propres idées…pourtant on est à Paris là, avec des gens professionnel..
j’ai du mal à comprendre là!
Des gens censé être des professionnels et probablement entourés osent copier ces éléments ?
Et ne me sortez pas cette vieille rengaine de la “concurrence”, celle-ci n’empêche pas aux autres de développer autre chose, les idées ce n’est jamais ce qui manque.
Notre fidèle ami Anthony Perrot s’irrite… il y a de quoi. C’est un artiste - un vrai dessinateur - et il n’a pas l’air de beaucoup aimer les imitateurs.
Pourtant, les imitateurs marchent, des galeries vont chez eux, les marchands de stands… Que dire, alors ?
Seth Godin, sur http://mail.google.com/mail/?hl=fr&shva=1#inbox/125df5fc513a907b dit : “The scalable, profitable strategy is to change the game, not to become the most average.”
C’est notre boulot : changeons le jeu, donc !
Si les imitateurs sont pris c’est peut-être parce qu’ils produisent plus “d’oeuvres” justement parce qu’ils “copient” plus ou moins ce qui marche le plus dans l’Art Contemporain et du coup les galeries (qui, comme de grandes industries, recherchent avant tout la rentabilité, l’anticipation, aller plus vite, toujours plus vite que son voisin, afin de trouver les artistes les plus cotés, les plus vendus, les plus “tendances”).
Mais il existe probablement des galeries qui cherchent avec goût et rareté, qualité et non pas quantité. Je salue au passage l’initiative du magazine Azart qui recherchent et même trouve (je trouve que le mot trouver est plus adéquat -”comme un trésor”) des artistes singuliers et d’une qualité unique.
Entre chercher et trouver, il y à une belle différence…
Cherchez une perle dans un océan cela devient fastidieux et angoissant.
Trouvez quelque chose par le fruit du hasard, d’une rencontre, d’un déplacement non calculé, d’une curiosité soudaine, d’une pensée ou lors d’une discussion furtive sous les lampes d’un bar, d’une émotion tombé du ciel à la vue d’une affiche présentant un artiste, du parfum qui s’élève après la pluie et qui vous fait changer subitement de rue et…vous tombez nez à nez, comme deux boxeurs sur le ring face à une explosion graphique, la rétine s’ouvre, le coeur frémit comme une eau prête à envahir l’espace, les découvertes se font parfois comme cela!
Rare ? Oui…
..peut-être mais si intense,
que l’on repart à l’assaut de la vie!